Parkings non résidentiels de plus de 20 places
LOM / IRVE : faire du parking un lieu de recharge et de production
La recharge ne se limite pas à poser des bornes : couplée au solaire, elle devient un service énergétique rentable.
- Texte
- Loi d'Orientation des Mobilités (LOM) du 24 décembre 2019
- Seuils
- Pré-équipement de 20 % des places, dès 20 places de parking
- Bornes
- 1 point de recharge par tranche de 20 places (parkings > 200 places en 2025)
- Échéance
- Mise en conformité progressive 2025 puis 2030
- Levier PV
- Ombrières + recharge + autoconsommation = un seul projet
La mobilité électrique transforme les parkings en infrastructures énergétiques. La loi LOM et les obligations IRVE imposent de pré-équiper ou d'installer des points de recharge dans de nombreux cas. Le photovoltaïque apporte alors une réponse simple à comprendre : produire une partie de l'énergie là où les véhicules stationnent.
Ce qu'il faut comprendre simplement
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Des obligations concernent les parkings de bâtiments neufs ou rénovés comportant plus de 10 places : pré-équipement, dimensionnement électrique et installation de points de recharge selon les cas.
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Depuis le 1er janvier 2025, certains bâtiments non résidentiels existants disposant de plus de 20 places doivent comporter des points de recharge, notamment pour les grandes entreprises concernées par les seuils réglementaires.
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Les entreprises de 50 salariés et plus sur un même site, dans certaines agglomérations de plus de 100 000 habitants, peuvent aussi être concernées par un plan de mobilité employeur.
Pourquoi relier IRVE et photovoltaïque
Les bornes augmentent les besoins électriques du site. Le solaire ne remplace pas le réseau, mais il peut réduire une partie de l'énergie achetée, alimenter des usages en journée et donner du sens à des ombrières de parking : protéger les véhicules, produire et recharger.
Ce que l'entreprise doit vérifier
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Le nombre de places, le statut du parking et son lien fonctionnel avec le bâtiment.
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La puissance nécessaire, le raccordement, la possibilité de pilotage et les usages : salariés, flotte, clients, visiteurs.
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La présence éventuelle d'obligations APER ou de solarisation sur le même parking.
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La cohérence avec le plan de mobilité, le renouvellement de flotte et les objectifs carbone.
Ce qu'Enoé peut apporter
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Une lecture conjointe du parking : ombrières, recharge, autoconsommation et raccordement.
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Un scénario de production solaire adapté aux profils de recharge.
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Une approche évolutive : commencer juste, prévoir l'extension et éviter le sous-dimensionnement.
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Une mise en récit simple pour les salariés, les clients et les parties prenantes.
Questions / réponses
Question : Le solaire peut-il alimenter toutes les bornes ?
Réponse : Pas toujours. La production solaire dépend de la surface disponible, de l'ensoleillement et des horaires de recharge. L'objectif réaliste est souvent de couvrir une partie des besoins et de piloter intelligemment les usages.
Question : Pourquoi installer des ombrières plutôt que seulement des bornes ?
Réponse : Parce qu'une ombrière peut répondre à plusieurs enjeux : confort, conformité parking, production d'énergie et recharge. Elle transforme une obligation technique en projet visible et utile.
Question : Faut-il prévoir le stockage ?
Réponse : Pas systématiquement. Le stockage devient intéressant dans certains cas : décalage de consommation, limitation de puissance, site contraint ou stratégie d'autonomie partielle. Il doit être étudié avec les profils réels du site.
Question : Quel est le premier diagnostic à mener ?
Réponse : Compter les places, qualifier les usages de recharge, analyser la puissance disponible et vérifier les surfaces exploitables pour des ombrières photovoltaïques.
CTA proposé : Reliez recharge électrique, ombrières et production solaire dans un même projet de parking.
Aller plus loin
Loi LOM et bornes IRVE : transformer l'obligation en projet solaire rentable
La loi LOM impose le pré-équipement et l'installation progressive de bornes de recharge IRVE sur les parkings non résidentiels. Couplée à des ombrières photovoltaïques, cette obligation devient un projet énergétique cohérent plutôt qu'un poste de dépense isolé.
Quelles obligations IRVE selon la taille du parking
Pour les parkings non résidentiels existants de plus de 20 places, au moins un point de recharge doit être installé, avec une borne supplémentaire par tranche de 20 places pour les parkings de plus de 200 emplacements à compter de 2025. Les parkings neufs ou rénovés doivent en plus prévoir le pré-équipement (fourreaux, alimentation électrique) sur 20 % des places minimum.
Pourquoi coupler IRVE et ombrières photovoltaïques
Une borne de recharge IRVE consomme principalement en journée, quand les véhicules sont stationnés sur site. C'est exactement le profil de production d'une ombrière photovoltaïque. Couplé à un pilotage intelligent (smart charging), l'ensemble maximise l'autoconsommation, réduit la puissance souscrite et lisse la facture d'électricité du site.
Articulation avec la loi APER sur les parkings > 1 500 m²
Un parking de plus de 1 500 m² est soumis à la fois à la loi LOM (recharge) et à la loi APER (ombrières photovoltaïques sur 50 % de la surface). Traiter les deux obligations dans un seul projet permet de mutualiser études, raccordement Enedis, voirie et structure. C'est le scénario le plus rentable et le plus rapide à mettre en œuvre.
Modèles économiques : autoconsommation, IRVE payante, tiers-financement
Plusieurs montages coexistent : autoconsommation pure pour réduire la facture, vente du service de recharge aux salariés et visiteurs, ou tiers-financement par un opérateur qui investit et exploite. Le choix dépend du profil d'usage, du foncier, du raccordement et de la stratégie RSE de l'entreprise.
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